Cold Winter Challenge 2019

L’hiver arrive et avec lui le Cold Winter Challenge! Ce sera ma troisième participation. Les inscriptions sur le groupe Facebook ont été lancée, il y a quelques jours et nous sommes près de 6’000 !! Des passionnés de lectures, des amoureux de l’hiver, de Noël et des fêtes de fin d’année, ou tout simplement des lecteurs assidus qui sont avides de nouveautés livresques !

Le but de ce challenge est de lire pendant deux mois (du 1er décembre au 31 janvier) plusieurs livres, de styles littéraires différents (romance, fantaisie, roman littéraire, polar, conte ou encore poésie) autour de la thématique de l’hiver, du froid, de Noël. Pour être plus précis, il y a quatre catégories :

  • La magie de Noël : il s’agit d’une romance ou d’une lecture feel good dont l’histoire se déroule durant la période des fêtes (Avent, Noël ou Nouvel An).
  • Flocons magiques : cette catégorie correspond au genre littéraire fantastique, fantaisie, conte ou légende.
  • Marcher dans la neige : pour cette catégorie, il s’agit de la littérature de voyage ou d’un roman dont l’histoire se déroule en hiver avec une présence importante de la nature.
  • Stalactites ensanglantées : cette dernière catégorie regroupe les polars, romans policier ou thrillers. L’histoire peut se dérouler en hiver et/ou dans un pays nordique.

Chacun choisit sont rythme et sa quantité de lecture. Le but n’est pas la compétition mais vraiment le plaisir de lire ensemble sur ces thématiques. Il suffit même de lire un seul livre qui rentre dans une des thématiques pour y participer ! L’ambiance est conviviale et on s’encourage entre lecteurs.

CWC_2019_Infos
2019-12-01T12:00:42

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Je pars pour le challenge tempête, comme l’ensemble des menus sont représentés dans ma pile à lire.

  • La magie de Noël
    • Un cadeau Inespéré de Françoise BOURDIN 2008
  • Flocons magiques
    • Noël à la petite boulangerie de Jenny COLGAN, 2016
    • « Contes de Noël » de Charles Dickens, 2012
  • Marcher dans la neige
    • « De pierre et d’Os » de Bérengère Cournut, 2019
  • Stalactites ensanglantées
    • « Sott » de Ragnar Jonasson, 2018
    • «Horrora borealis » de Nicolas Feuz, 2018.

Couvertures et résumés en fin d’article

Résolutions

Cette année la nouveauté réside dans des résolutions, des défis que nous pouvons nous mettre pour pimenter ce challenge, essayer de nouvelles choses. Contrairement aux résolutions classique qu’on essaie de tenir sur une année et qu’en général on oublie rapidement, on peut les faire pendant les deux mois du challenge.

CWC_2019_resolutions

En ce qui me concerne, j’en ai choisi quatre :

  • Lire dans un endroit inhabituel.
  • Découvrir une autrice, ce sera en l’occurrence Françoise Bourdin avec la lecture de « Un cadeau inespéré ».
  • Offrir un livre à quelqu’un qu’on a pas vu depuis longtemps (la compréhension du mot longtemps étant à libre appréciation !).
  • Lire à haute voix pour quelqu’un.

Couverture et résumé

«Un cadeau inespéré » de Françoise Bourdin, 2008. Pour Louise, Noël aura une saveur particulière : c’est en effet le premier qu’elle passe seule avec Florent, son fils de dix ans, depuis son divorce. Et le jeune garçon, justement, décide d’offrir à sa mère un inoubliable moment de fête. Profitant d’un instant d’inattention, il part seul en forêt en quête d’un sapin. Mais, surpris par le brouillard, Florent s’égare. Sauvé in extremis par un voisin, il est raccompagné chez lui. Dehors, la tempête gronde. Et dedans, le réveillon risque d’être bien plus mouvementé que prévu.


« Noël à la petite boulangerie » de Jenny COLGAN, 2016. Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel… A l’approche des fêtes de fin d’année, Polly est débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec Huckle, bien au chaud dans leur grand phare. Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passé des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais… Entre mensonges, surprises et trahisons, Noël s’annonce finalement très mouvementé !


« Contes de Noël » de Charles Dickens, 2012. Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l’esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l’injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C’est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l’exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique. Comme l’écrit Dominique Barbéris, «ces contes nous rendent un peu d’enfance à l’état pur, dans la vigueur native des sentiments: l’indignation et la pitié, le rire, la peur. Ils nous redonnent le bonheur oublié de nos premières lectures, ces lectures d’adhésion sans distance critique, sans réserve, non pas sceptiques et endurcies, mais merveilleusement sensibles et “crédules”».


« De pierre et d’Os » de Bérengère Cournut, 2019. Les Inuit sont un peuple de chasseurs nomades se déployant dans l’Arctique depuis un millier d’années. Jusqu’à très récemment, ils n’avaient d’autres ressources à leur survie que les animaux qu’ils chassaient, les pierres laissées libres par la terre gelée, les plantes et les baies poussant au soleil de minuit. Ils partagent leur territoire immense avec nombre d’animaux plus ou moins migrateurs, mais aussi avec les esprits et les éléments. L’eau sous toutes ses formes est leur univers constant, le vent entre dans leurs oreilles et ressort de leurs gorges en souffles rauques. Pour toutes les occasions, ils ont des chants, qu’accompagne parfois le battement des tambours chamaniques. Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille.


« Sott » de Ragnar Jonasson, 2018. Mais que se passe-t-il encore à Siglufjördur ? L’inspecteur Ari Thór n’est pas venu à bout des secrets de ce village en apparence si tranquille. Lui qui avait fini par se faire à la rudesse du climat et aux hivers trop longs se sent de nouveau pris à la gorge par un terrible sentiment de claustrophobie. La ville est mise sous quarantaine car on suspecte une épidémie de fièvre hémorragique (sótt, en islandais). Les premières victimes succombent tandis qu’un crime vieux de cinquante ans remonte à la surface… Le huis clos se referme sur les habitants de Siglufjördur


«Horrora borealis » de Nicolas Feuz, 2018. Tout ce sang qui coule aux pieds de Walker. La question n’est pas de savoir qui est ce cadavre avec une balle dans la tête. Non. La bonne question est : qu’est-ce qui s’est passé en Laponie ? Les souvenirs sont flous, mais ce qui est sûr, c’est que de longue date, Walker ne croit plus au Père Noël. Et vous ? Vous y croyez encore ?

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